Un clin d’œil pour marquer une étape dans le déroulement du cours d’histoire d’hypokhâgne.
La dissertation que les étudiants ont rédigée sur le sujet « Les femmes en France de 1804 à 1914, des exclues ? » a été corrigée et leur a été rendue lundi 26 janvier. Deux images résument quelques aspects de nos travaux sur ce chapitre intéressant et nouveau d’histoire contemporaine…

Jean-François Millet, Des glaneuses, 1857, Paris, musée d’Orsay
Le tableau a été très mal reçu puisqu’il montrait des femmes au travail alors que le Code civil de 1804 prétendait confiner la femme dans la sphère privée et la dissuader de se compromettre dans la sphère publique.

Paul Poiret, Robe du soir en soie, 1922, Paris, musée Galliera
Un bel exemple de la ligne fluide qui, pour Poiret, marque la rupture avec les traditions du XIXe siècle.
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Nous entamons une série de cours sur la France à l’époque de Louis XIV. Ce sont les aspects politiques qui nous retiennent tout d’abord : vous pouvez méditer sur ce portrait du jeune roi à l’âge de dix ans, un portrait… ou une profession de foi dans la continuité de l’État à travers les vicissitudes de la Fronde.

Henri Testelin, Louis XIV en 1648, musée de Versailles
Ce sont ensuite les vingt millions de Français, contemporains du roi, qui nous intéresseront. Nous verrons ce que l’on peut penser de cette célèbre image rurale du milieu du XVIIe siècle. Un tableau réaliste en apparence mais dont on peut faire aussi une lecture spirituelle : le pain, le vin, une communion transcendant différences et oppositions sociales, dans la certitude de la présence de Dieu.

Louis Le Nain, Le repas des paysans, 1642, Paris, musée du Louvre
Jean-Claude Bonnier